Debt Recovery · Relances d’impayés
Facture impayée ? Vos 3 lettres de relance, prêtes en 30 secondes
Décrivez la situation — montant, échéance, client — et obtenez une séquence de relance progressive : rappel amiable qui préserve la relation, relance ferme, puis mise en demeure conforme au droit français, avec pénalités de retard et indemnité forfaitaire de 40 € calculées pour vous.
Comment ça marche ?
- 1. Décrivez l’impayéMontant, date d’échéance, coordonnées du client, historique éventuel (première relance déjà envoyée ?). Trente secondes de saisie.
- 2. L’IA rédige la séquence complèteTrois courriers progressifs, chacun avec le ton juste : amiable d’abord, ferme ensuite, juridique enfin. Les pénalités de retard et l’indemnité de recouvrement sont calculées selon le Code de commerce.
- 3. Envoyez au bon rythmeChaque lettre indique quand l’envoyer et par quel canal (email, puis recommandé avec AR pour la mise en demeure). Copiez-collez ou exportez en PDF.
Pourquoi les relances improvisées échouent
Un impayé sur deux se règle à la première relance bien construite. Mais la plupart des indépendants relancent mal :
- ⚠️ Relance trop tardive — plus on attend, moins on est payé
- ⚠️ Ton trop agressif d’emblée : la relation client est brûlée pour un simple oubli
- ⚠️ Ton trop timide au 3e rappel : le client comprend qu’il ne risque rien
- ⚠️ Pénalités de retard jamais réclamées (elles sont pourtant de droit)
- ⚠️ Indemnité forfaitaire de 40 € oubliée (art. L441-10 du Code de commerce)
- ⚠️ Mise en demeure sans les mentions qui la rendent juridiquement efficace
Pensé pour les freelances et TPE qui n’ont pas de service recouvrement
Une société de recouvrement prend 15 à 25 % des sommes récupérées, un avocat facture la mise en demeure 150 à 300 €. Pour une facture de 1 500 €, ces coûts sont dissuasifs — alors on laisse traîner, et 56 jours de retard de paiement en moyenne deviennent des trous de trésorerie. Debt Recovery vous donne les bons courriers, dans le bon ordre, avec les bons arguments juridiques — et vous gardez 100 % de ce que vous récupérez.
Questions fréquentes
La mise en demeure générée a-t-elle une valeur juridique ?
Oui. Une mise en demeure est valable dès lors qu’elle contient les mentions essentielles : identification des parties, référence de la créance, sommation de payer sous délai, et l’expression « mise en demeure ». Le courrier généré les inclut toutes. Envoyée en recommandé avec accusé de réception, elle fait courir les intérêts légaux et constitue le préalable requis avant une injonction de payer.
Puis-je vraiment facturer des pénalités de retard à mon client ?
Oui, c’est même automatique en B2B : l’article L441-10 du Code de commerce prévoit des pénalités de retard (au minimum 3 fois le taux d’intérêt légal) et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 €, exigibles sans rappel dès le lendemain de l’échéance. L’outil les calcule et les mentionne au bon moment de la séquence.
Et si le client ne paie toujours pas après la mise en demeure ?
La mise en demeure restée sans effet ouvre la voie à l’injonction de payer — une procédure judiciaire simple et peu coûteuse (~40 €) qui ne nécessite pas d’avocat pour les créances commerciales. Le courrier final vous explique cette étape et les pièces à préparer.
Le ton des lettres est-il adapté pour garder de bonnes relations ?
C’est le cœur de l’approche progressive : la première relance suppose un oubli et reste parfaitement cordiale — la grande majorité des impayés se règlent à ce stade sans friction. Le ton ne durcit que si le silence persiste.
Combien ça coûte ?
Le plan gratuit inclut 2 générations par mois, sans carte bancaire. Les plans payants démarrent à 9 €/mois. À comparer aux 15-25 % de commission d’une société de recouvrement.
Chaque jour de retard coûte de la trésorerie
2 générations gratuites par mois. Aucune carte bancaire demandée.
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