Clause Builder · Non-concurrence

Clause de non-concurrence : celle qui tient devant un juge, pas celle qu’on recopie

Une clause de non-concurrence mal rédigée ne protège rien : trop large, elle est purement et simplement annulée, et vous découvrez le jour du litige que votre protection n’existait pas. Décrivez votre situation — salarié ou prestataire, activité, zone, durée — et obtenez une clause proportionnée, ses variantes, et les points qui la fragilisent. Avec la nuance que les modèles gratuits ignorent : le régime n’est pas le même selon qui signe.

Générer ma clause de non-concurrence 2 générations/mois offertes · Sans carte bancaire
Clause générée · Non-concurrence
Prestataire indépendant · développement web · 12 mois · Île-de-France
Périmètre délimité sur 3 axes
Durée (12 mois après la fin de la mission), zone (Île-de-France), activités précisément visées (développement d'applications de gestion pour le secteur logistique) — et non « toute activité concurrente », formulation qui fait tomber la clause.
Point de vigilance — contrepartie financière
Obligatoire pour un salarié : sans elle, la clause est nulle. Non exigée entre professionnels, mais son absence rend la clause plus facile à contester si le périmètre est large. La clause générée le signale selon votre cas.
Alternative proposée — non-sollicitation
Souvent plus adaptée et mieux acceptée : elle interdit de démarcher vos clients et vos équipes sans empêcher la personne de travailler. Fournie en variante, avec son cas d'usage.
~30 s
par clause
3 axes
durée, zone, activité
2 régimes
salarié / freelance
0 €
pour commencer

Comment ça marche ?

  1. 01
    1. Décrivez la situation
    Qui s’engage (salarié, prestataire, associé, vendeur d’un fonds), quelle activité protéger, sur quelle zone et combien de temps. Précisez ce que vous craignez concrètement : le départ chez un concurrent, le détournement de clientèle, la copie d’un savoir-faire.
  2. 02
    2. L’IA rédige la clause et ses variantes
    Le texte de la clause, son explication en langage clair, l’endroit où l’insérer dans le contrat, 2-3 variantes selon le contexte (plus stricte, plus souple, non-sollicitation), les points d’attention juridiques et les clauses complémentaires à envisager.
  3. 03
    3. Ajustez, puis faites valider
    Le périmètre doit correspondre à votre activité réelle — c’est là que se joue la validité. Pour un enjeu important, faites relire par un avocat : vous partez d’une base structurée au lieu d’une page blanche, ce qui réduit fortement le coût de la relecture.

Ce qui fait annuler une clause de non-concurrence

Un juge n’assouplit pas toujours une clause excessive — souvent, il la neutralise. Les causes reviennent en boucle :

Pour les deux côtés de la table

Vous faites signer : une clause proportionnée vaut mieux qu’une clause maximaliste qui sera écartée au premier litige. Vous devez signer : une non-concurrence large peut vous interdire l’essentiel de votre marché pendant des mois — et pour un freelance, cumulée à une exclusivité, elle alimente le risque de requalification en salariat. Dans les deux cas, le sujet se traite avant la signature, pas quand le conflit est ouvert.

Questions fréquentes

Une clause de non-concurrence est-elle valable sans contrepartie financière ?

Cela dépend de qui signe. Pour un salarié, la contrepartie financière est une condition de validité : sans elle, la clause est nulle et ne peut pas vous être opposée. Entre professionnels (une entreprise et un prestataire indépendant), la loi ne l’impose pas — mais la clause reste soumise à un contrôle de proportionnalité, et plus le périmètre est large, plus l’absence de contrepartie fragilise l’ensemble. Le générateur distingue les deux régimes.

Quelle durée et quelle zone géographique sont raisonnables ?

Il n’existe pas de barème : la mesure s’apprécie au regard de l’activité réellement exercée et de l’intérêt à protéger. En pratique, une durée de 6 à 24 mois et une zone correspondant au marché effectif (une région, une liste de départements, un secteur clientèle) se défendent bien mieux qu’une interdiction nationale de 5 ans. La règle utile : ne demandez que ce que vous pouvez justifier.

Quelle différence avec une clause de non-sollicitation ?

La non-concurrence empêche d’exercer une activité ; la non-sollicitation interdit seulement de démarcher vos clients ou de débaucher vos équipes. La seconde est moins attentatoire à la liberté de travailler, donc plus facilement tenue pour valable — et elle suffit souvent à couvrir le vrai risque. Le générateur la propose en variante quand elle est plus adaptée.

Que se passe-t-il si la clause est jugée excessive ?

Elle peut être annulée, et vous vous retrouvez sans aucune protection — c’est le scénario à éviter. Dans certains cas, le juge peut en réduire la portée plutôt que l’écarter, mais on ne peut pas compter dessus. D’où l’intérêt de calibrer le périmètre dès la rédaction plutôt que de viser le maximum.

La clause générée remplace-t-elle un avocat ?

Non, et l’outil le dit dans ses propres avertissements : ce sont des modèles indicatifs, pas un conseil juridique. Pour un contrat à fort enjeu (cession, associé, salarié clé), faites valider par un professionnel. Pour cadrer une mission courante, vous obtenez une base rédigée, expliquée et calibrée — bien au-dessus du modèle générique téléchargé.

Une clause qui protège vraiment, ou rien

2 générations gratuites par mois. Aucune carte bancaire demandée.

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