Comment ça marche ?
- 011. Décrivez la situationCe que vous avez proposé, à qui, quand, et ce qui s’est dit lors du dernier échange. Le détail qui change tout : savoir s’il s’agit d’un premier silence ou d’une troisième relance — le ton n’est pas le même.
- 022. Choisissez le tonCordial pour un premier rappel, direct pour un client qui vous connaît, plus ferme quand l’échéance approche vraiment. Le même contenu porté par le mauvais ton produit l’effet inverse de celui recherché.
- 033. Envoyez, ou ajustezVous récupérez l’objet et le corps, prêts à copier. Relisez toujours : vous connaissez votre client, l’IA non. Un détail personnel ajouté à la main vaut plus que trois phrases bien tournées.
Pourquoi la plupart des relances ne fonctionnent pas
Ce ne sont presque jamais des erreurs de politesse, mais de structure :
- ✕La relance ne dit rien de neuf : elle redemande, donc elle se reporte
- ✕Elle se termine par « n’hésitez pas à revenir vers moi », qui n’appelle aucune réponse
- ✕Elle s’excuse de déranger, et place son auteur en position de demandeur
- ✕Elle arrive trop tôt — avant que le client ait pu arbitrer en interne
- ✕Ou trop tard : trois semaines après, le budget est parti ailleurs
- ✕Elle invente une urgence que le client ne croit pas une seconde
Pour ceux dont le chiffre d’affaires dépend de quelques devis
Quand vous envoyez trois devis par mois, chacun compte, et un silence non relancé est une affaire perdue par défaut. La relance n’est pas de l’insistance : c’est la dernière étape normale d’une proposition commerciale. Ce qui bloque n’est presque jamais le principe — c’est l’absence d’un angle qui donne envie d’écrire. Une fois cet angle trouvé, l’email se rédige en deux minutes.
Questions fréquentes
Au bout de combien de temps relancer un devis ?
Une semaine après l’envoi pour un premier rappel : assez pour que le dossier ait été lu, assez tôt pour qu’il ne soit pas enterré. Puis un second contact dix à quinze jours plus tard, avec un angle différent. Au-delà de deux relances sans aucune réponse, un message de clôture — « je referme le dossier, dites-moi si ça revient » — obtient souvent plus de réactions que la troisième relance polie.
Comment relancer sans paraître insistant ?
En apportant quelque chose plutôt qu’en redemandant. Un créneau qui se libère, une précision sur le périmètre, une question sur une contrainte pressentie : chacun donne une raison légitime d’écrire. La relance qui paraît insistante est celle qui n’a d’autre contenu que la relance elle-même.
Faut-il relancer par email ou par téléphone ?
L’email laisse une trace, respecte le rythme du destinataire, et permet de transférer votre message à un décideur que vous ne connaissez pas. Le téléphone tranche plus vite mais met en difficulté quelqu’un qui n’a pas encore la réponse. Une pratique efficace : relancer par email, puis appeler seulement si le second message reste sans réponse.
Et si le client ne répond toujours pas ?
Envoyez un message de clôture, honnête et sans reproche : vous refermez le dossier, la porte reste ouverte. Il libère le client de la gêne de devoir dire non — et c’est précisément pour ça qu’il obtient souvent une réponse. Un « non » vaut mieux qu’un dossier qui traîne : il vous rend disponible pour autre chose.
Quelle différence avec la relance d’une facture impayée ?
Tout. Un devis sans réponse est une vente en cours : l’objectif est de rouvrir la conversation, et le ton reste commercial. Une facture impayée est une créance : vous êtes en droit d’exiger le paiement, avec des étapes formelles — relance, mise en demeure, recours. WorkHive a un outil dédié pour ce second cas, avec les courriers correspondants.
Un silence n’est pas un refus
2 emails gratuits par mois. Aucune carte bancaire demandée.
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