Comment ça marche ?
- 011. Collez le brief tel quelLe mail du client, les notes prises au téléphone, le message vocal retranscrit. Pas besoin de le nettoyer : c’est justement le flou qu’on cherche à faire apparaître.
- 022. Ajoutez le contexte si vous l’avezVotre métier, le secteur du client, les contraintes déjà connues. C’est ce qui distingue des questions génériques de questions que le client prendra au sérieux.
- 033. Vous repartez avec un périmètreObjectif reformulé, livrables listés, planning par phases, risques, et les questions à poser. Le tout tient dans un message que vous pouvez envoyer tel quel pour faire valider le cadrage.
Pourquoi les projets dérapent
Presque jamais par incompétence — presque toujours par un périmètre jamais écrit :
- ✕Le brief tient en trois lignes et chacun le complète mentalement à sa façon
- ✕Personne n’a écrit ce qui est HORS périmètre, donc tout y est implicitement
- ✕Le nombre d’allers-retours n’a jamais été fixé, donc il est infini
- ✕Les contenus « arrivent bientôt » et le planning repose dessus
- ✕Trois personnes valident, aucune ne décide
- ✕Le malentendu se révèle à la livraison, quand le corriger coûte le plus cher
Pour ceux qui facturent au projet, pas à l’heure
Quand vous facturez à l’heure, un brief flou coûte au client. Quand vous facturez au projet, il vous coûte à vous — chaque zone grise se règle sur votre temps non facturé. Le cadrage n’est pas une formalité administrative : c’est le moment, le seul, où poser une question est encore gratuit. Une fois le devis signé, la même question devient une négociation.
Questions fréquentes
Quelle différence avec un cahier des charges ?
Un cahier des charges est un document que le client est censé vous fournir — et dans la plupart des projets de freelance, il n’existe pas. Ce que vous obtenez ici est l’étape d’avant : la reformulation de ce qui vous a été dit, plus la liste de ce qui manque encore pour pouvoir chiffrer. C’est souvent à partir de ce document que le cahier des charges finit par s’écrire, à deux.
Je fais ça au feeling depuis des années, pourquoi changer ?
Le feeling attrape ce à quoi vous avez déjà été confronté. Il n’attrape pas ce que vous n’avez jamais vécu : le comité de validation invisible, la contrainte technique héritée, les contenus qui n’arrivent jamais. L’intérêt d’une liste générée n’est pas de vous apprendre votre métier — c’est de couvrir les angles morts, et de vous laisser écarter ce qui ne s’applique pas.
À quel moment l’utiliser : avant ou après le devis ?
Avant, toujours. On ne chiffre pas un périmètre qu’on n’a pas écrit — c’est exactement comme ça qu’on se retrouve à livrer plus que prévu au même prix. Le cadrage produit ce qui manque au devis : la liste des livrables, le planning, et les hypothèses sur lesquelles le prix repose. Une fois cadré, le devis se rédige presque tout seul.
Est-ce que je peux envoyer les questions telles quelles au client ?
Relisez-les d’abord et coupez celles dont vous avez déjà la réponse : rien ne décrédibilise plus qu’une question à laquelle le client a déjà répondu par écrit. Gardez-en cinq ou six maximum. Une liste courte de bonnes questions passe pour du sérieux ; une liste de vingt passe pour un questionnaire.
Combien ça coûte ?
Le plan gratuit inclut 2 cadrages par mois, sans carte bancaire. Les plans payants démarrent à 9 €/mois. Une seule dérive de périmètre évitée sur un projet coûte plus cher que l’abonnement annuel.
Le bon moment pour poser une question, c’est maintenant
2 cadrages gratuits par mois. Aucune carte bancaire demandée.
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