Doc Generator · Sous-traitance

Contrat de sous-traitance : celui qui tient quand le client final ne paie pas

Sous-traiter, c’est ajouter un maillon — et chaque maillon est un endroit où la chaîne casse : le client final tarde, le donneur d’ordre ne paie plus, et personne ne sait qui répond de quoi. Décrivez la mission et obtenez un contrat qui tranche les vraies questions : périmètre, garantie de paiement, responsabilité en cas de défaut, propriété des livrables — que vous soyez celui qui sous-traite ou celui qui exécute.

Générer mon contrat de sous-traitance 2 générations/mois offertes · Sans carte bancaire
Contrat généré · Sous-traitance de développement
Mission 3 mois · forfait 18 000 € · 13 articles
Art. 4 — Paiement décorrélé du client final
Le donneur d'ordre paie selon un échéancier propre, sans clause « payé si payé » — une stipulation qui ferait porter au sous-traitant le risque d'insolvabilité d'un client qu'il n'a jamais choisi.
Art. 7 — Responsabilités délimitées
Le sous-traitant répond de ses livrables ; le donneur d'ordre reste seul responsable devant le client final, et fournit les spécifications et accès nécessaires. Les retards imputables au client final ne sont pas opposés au sous-traitant.
Art. 11 — Vigilance et non-sollicitation
Attestation de vigilance URSSAF à jour (obligation de contrôle tous les 6 mois pour un contrat d'au moins 5 000 € HT) et interdiction de démarcher directement le client final pendant la mission et 12 mois après.
~30 s
par contrat
13 articles
structure pro
2 rôles
donneur d’ordre / sous-traitant
0 €
pour commencer

Comment ça marche ?

  1. 01
    1. Décrivez la mission sous-traitée
    Quelle part du projet, forfait ou régie, délais, qui fournit les accès et les specs, et surtout : le client final est-il informé de la sous-traitance ? Cette dernière question change plusieurs clauses.
  2. 02
    2. L’IA rédige le contrat complet
    Périmètre et livrables, prix et échéancier de paiement, responsabilités respectives, confidentialité, propriété intellectuelle des livrables, non-sollicitation du client final, assurance, résiliation — la structure d’un contrat de sous-traitance professionnel.
  3. 03
    3. Vérifiez les obligations de vigilance
    Au-delà du contrat, la loi impose au donneur d’ordre de vérifier la régularité de son sous-traitant (attestation de vigilance URSSAF) pour tout contrat d’au moins 5 000 € HT, et de renouveler ce contrôle tous les six mois. Le document vous le rappelle.

Ce qui fait exploser une relation de sous-traitance

Les litiges viennent presque toujours des mêmes zones grises :

Pour les deux rôles, qui sont souvent le même mois

Un freelance sous-traite quand la charge déborde, et devient sous-traitant quand une agence l’appelle : vous alternez les deux rôles. Le contrat généré s’adapte à celui que vous occupez, parce que les protections ne sont pas symétriques — le donneur d’ordre veut sécuriser la qualité et sa clientèle, le sous-traitant veut sécuriser son paiement. Un document qui ignore cette tension ne protège ni l’un ni l’autre.

Questions fréquentes

Dois-je informer mon client que je sous-traite ?

Regardez d’abord votre contrat principal : beaucoup interdisent la sous-traitance sans accord écrit préalable, et passer outre est une faute contractuelle qui peut justifier une résiliation. Même sans interdiction, l’information est souvent une bonne pratique : elle évite la découverte brutale, et dans les marchés de travaux l’acceptation du sous-traitant par le maître d’ouvrage est encadrée par la loi du 31 décembre 1975.

La clause « je te paie quand le client me paie » est-elle valable ?

C’est la stipulation la plus contestée de la sous-traitance : elle transfère au sous-traitant un risque d’insolvabilité qu’il n’a pas choisi et sur lequel il n’a aucune prise. Le contrat généré prévoit par défaut un échéancier autonome, et signale la clause si vous tenez à l’insérer. Quand vous êtes sous-traitant, c’est le premier point à renégocier.

Qui est responsable si le sous-traitant livre en retard ?

Devant le client final, c’est le donneur d’ordre : il reste son unique interlocuteur contractuel. C’est précisément pourquoi le contrat de sous-traitance doit organiser le recours interne — pénalités, reprise des travaux, résiliation — sinon le donneur d’ordre assume seul un manquement qu’il n’a pas commis.

Qu’est-ce que l’obligation de vigilance ?

Pour tout contrat d’au moins 5 000 € HT, le donneur d’ordre doit se faire remettre par son sous-traitant une attestation de vigilance délivrée par l’URSSAF, et la renouveler tous les six mois jusqu’à la fin du contrat. À défaut, il peut être tenu solidairement responsable des cotisations et rémunérations impayées en cas de travail dissimulé. C’est une formalité rapide qui évite un risque disproportionné.

Combien ça coûte ?

Le plan gratuit inclut 2 générations par mois, sans carte bancaire. Les plans payants démarrent à 9 €/mois. Un contrat de sous-traitance rédigé par un avocat coûte 500 à 1 500 €.

Un maillon de plus, pas un risque de plus

2 générations gratuites par mois. Aucune carte bancaire demandée.

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Contrat de prestation
Le contrat principal, en amont de la sous-traitance.
Clause de non-concurrence
Protéger votre client final d’un contact direct.
Relancer un impayé
Si la chaîne de paiement se bloque malgré tout.